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Omicron : quel est ce symptôme qui frappe avant tous les autres ?

Omicron - quel est ce symptôme qui frappe avant tous les autres ?

D’après plusieurs études et autres témoignages, un symptôme du variant Omicron se manifeste avant tous les autres déjà connus. Selon les médecins, il constitue une alerte pour les personnes touchées qui doivent immédiatement aller se faire tester.

Voilà deux ans que le monde lutte contre l’épidémie de Covid. Et comme si ça ne suffisait pas, le variant Omicron est venu donner une autre tournure à cette pandémie.

Plus contagieux, moins sévère, mais tout aussi inquiétant pour les autorités sanitaires, Omicron change la donne. Et si le variant sud-africain est celui qui pourrait nous mener vers la fin de la crise, faudra-t-il encore prendre les bonnes décisions. Aussi bien au niveau du gouvernement qu’au niveau individuel.

La gorge d’abord, le nez ensuite

Et au niveau individuel, l’une des bonnes décisions à prendre et d’aller se faire tester afin de freiner au maximum l’épidémie. Lorsqu’on est cas contact, le signal pour aller se faire tester est assez clair. Mais lorsqu’on ressent des symptômes, ce n’est pas toujours évident. Surtout qu’Omicron se rapproche cruellement d’un rhume.

Heureusement, la recherche avance et la médecine aussi. Et plusieurs médecins alertent sur la marche à suivre en fonction des symptômes. Le Dr Jorge Moreno est l’un d’entre eux. Professeur à l’école de médecine de Yale, Jorge Moreno alerte sur un symptôme qui compte peut-être plus que les autres dans le diagnostic d’Omicron : les maux de gorge.

“C’est un symptôme très important. Ce n’est pas comme un petit chatouillement dans la gorge. S’ils (les patients) le signalent, ils disent que leur gorge est à vif”, témoigne-t-il.

Une étude norvégienne a par ailleurs démontré que 72% des participants touchés par Omicron souffraient de maux de gorge. Ce qui a mis les scientifiques sur la piste d’une infection du variant par la gorge, d’abord, avant de s’attaquer aux voies nasales. Une théorie confirmée par une étude américaine qui a détecté une concentration de virus dans la salive deux jours avant de la retrouver dans le nez.

Conclusion : si vous avez mal à la gorge, faites-vous tester !

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